Le choix de Diam’s fustigé par la médiasphère islamophobe

La liberté d’expression autorise-t-elle désormais à se déchaîner contre une autre liberté fondamentale, celle de trouver sa voie et de renaître à la vie, à moins que la vision du bonheur qui rayonne sous un voile soit à ce point insoutenable ?

Le choix de Diam’s fustigé par la médiasphère islamophobe

La liberté d’expression autorise-t-elle désormais à se déchaîner contre une autre liberté fondamentale, celle de trouver sa voie et de renaître à la vie, à moins que la vision du bonheur qui rayonne sous un voile soit à ce point insoutenable ?

Les censeurs islamophobes de la médiasphère n’auront pas tardé à se liguer contre Mélanie Georgiadès, alias Diam’s, après l’interview diffusée dimanche sur TF1, où la jeune femme apparaissait lumineuse et apaisée, mais entièrement revêtue d’un long voile qui fut littéralement mis en pièces par des journalistes sans scrupules sur LCI, avec en chef de meute Gérard Carreyrou. Sous couvert de pouvoir tout dire, peut-on s’arroger le droit de crier systématiquement à l’intégrisme religieux et au prosélytisme de l’islam à la seule vue d'une femme voilée, à moins que le visage de Diam’s irradiant de sérénité soit à ce point dérangeant ?

Rien d’étonnant à ce que la France des Lumières soit déboussolée, ne sachant plus que courir après ses valeurs cardinales, quand une Amy Winehouse, qui s’est consumée dans les méandres de ses paradis artificiels, a été unanimement encensée, tandis que Diam’s est diabolisée outrageusement pour avoir choisi de redevenir Mélanie, une mère de famille heureuse, dont la foi en Dieu éclaire les pas, loin des projecteurs aveuglants de la starisation et de l'obscurantisme laïcard qui se permet toutes les irrévérences.

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