Au-delà de sa diabolisation systématique aux effets pernicieux et même désastreux si Israël, outrepassant ses prérogatives, venait à larguer ses bombes, quels sont la genèse et le but suprême de l’enrichissement de l’uranium en Iran ?
Remontant aux origines du «mal», ou plutôt d’une volonté politique iranienne obscurcie par des atermoiements diplomatiques, qui affole les chancelleries et met le gouvernement de Netanyahu sur le pied de guerre, l’écrivain britannique David Patrikarakos* analyse sur le site "The Diplomat" les fondements d’un programme nucléaire puisant ses racines dans l’histoire tumultueuse du pays, sous le joug des puissances étrangères, bien plus que dans la physique nucléaire pure et dure.
La révélation, il y a dix ans de cela, de l’existence d’un site de recherche nucléaire secret à Natanz, où des centrifugeuses enrichissaient de l’uranium en provenance de la province de Yadz, ainsi que d’une usine d’eau lourde à Arak, par le groupe iranien d’opposition Mujahideen al-Khalq (MeK) a, selon l’essayiste, conduit à l’impasse inextricable que l’on connaît aujourd’hui : l’Iran est devenue la bête noire de la communauté internationale, les deux camps s’enferrant dans un bras de fer diplomatique qui n’a jamais relâché la pression, jusqu’à faire craindre l’inéluctable aujourd’hui.
Ligués dans une coalition visant à annihiler l’ambition nucléaire de l’Iran, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne se sont illustrés par une contre-offensive riche en sanctions contre les exportations de pétrole iraniennes, tout en cherchant à isoler la République islamique d’Iran du système bancaire international, afin d’en faire Le paria du monde.
Cette stratégie de dissuasion massive n’a pas eu l’effet escompté, puisque l'Iran n’a pas dévié de son cap, réussissant à enrichir l'uranium à vingt pour cent envers et contre tous, fort de plusieurs milliers de centrifugeuses marchant à plein régime dans ses usines à Natanz, ainsi que d’un important stock d'uranium légèrement enrichi à partir duquel il pourrait fort bien fabriquer une arme nucléaire.
Alors que les deux blocs politiques campent sur leur position, le spectre d'une bombe iranienne est plus proche que jamais, affirme David Patrikarakos. A ses yeux, si les dix ans de tensions qui viennent de s’écouler ont été à ce point stériles et vains, c’est parce que l’incompréhension occidentale l’a emporté sur l’appréhension des motivations profondes de l’Iran, et des moyens mis en œuvre pour parachever son grand dessein.
C’est en se plongeant dans la grande Histoire de ce qui fut naguère l’illustre Perse que l’écrivain met en lumière une terre ayant souffert du diktat des puissances étrangères, à la fois traversée par des invasions, notamment de la Russie au 19ème siècle, mais aussi déstabilisée par un violent coup d’Etat britannique en 1953, orchestré par Washington, qui a fait vaciller le Premier ministre iranien démocratiquement élu, Mohammad Mossadegh.
L’écrivain décrit les scènes de liesse qui ont suivi la Révolution Islamique en 1979, quand le Shah fut renversé par l’Ayatollah Khomeini, sans jamais abdiquer officiellement. Les foules envahissaient alors les rues sous des bannières à l’effigie de Mohammad Mossadegh, scandant "la Margh-barre Amrika" (la Mort en Amérique). Resté dans toutes les mémoires, le coup d’Etat de 1953, emblématique de l’ingérence occidentale en Iran, était entonné telle une homélie sur le rôle perfide des puissances occidentales.
Si le Shah considérait le monde comme une vaste scène, et ses institutions comme un tremplin pour y jouer un rôle de premier plan, la République Islamique, à l’inverse, le juge foncièrement hostile, certains jusqu’au-boutistes exhortant même à l’application d’une politique de sécurité nationale héritée de la vision du monde de Khomeiny : les institutions internationales et la diplomatie sont des symptômes d'un monde inéquitable, relevant de la farce, et face à cela l’autonomie leur apparaît comme la seule solution viable. David Patrikarakos soulignant que si le monde semblait menaçant aux Iraniens en 1953, le gouvernement actuel le juge bien pire maintenant.
Les Iraniens demeurent convaincus que les Etats-Unis aspirent à renverser leur régime, et renvoient les incrédules face à la forte présence de l’armée américaine qui, depuis la première guerre du Golfe en 1991, a pris ses quartiers au Proche-Orient, a déployé ses bases militaires en Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, sans parler de la Cinquième Flotte dans Bahreïn, le tout à une distance de frappe aisée.
L’opération «Enduring Freedom 2001» a vu les troupes américaines affluer à la frontière orientale de l'Iran en Afghanistan, alors que la destitution de Saddam Hussein, en dépit de l’épine que cela enlevait à l’Iran sur le plan sécuritaire, a engendré le débarquement massif de nouvelles forces armées US massées sur sa frontière occidentale.
Si l’on ajoute à cette incursion de la première puissance mondiale, sa présence militaire en Ouzbékistan et en Tadjikistan, force est de constater que l’Iran est encerclé par les USA sur son propre continent. A cet égard, David Patrikarakos cite une plaisanterie amère qui a fait le tour de Téhéran depuis plusieurs années, et qui traduit le ressentiment national face à l’hégémonie américaine : "Il y a seulement deux pays au monde qui ont les Etats-Unis pour unique voisin: l’autre est le Canada"…
Pour l’auteur britannique, il ne fait pas l’ombre d’un doute que les Iraniens ont peur et exigent le respect, d’autant plus qu’ils se sentent lésés par un échiquier mondial qui ne leur a pas accordé leur dû. Ce dernier rappelle ce que l’ambassadeur d’Iran à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, Ali Asghar Soltanieh, lui confiait à Vienne, quelques années auparavant : "Nous sommes une nation riche de 5 000 années d'histoire. Le monde ne devrait pas nous parler comme à des animaux."
Le programme nucléaire iranien serait donc un symptôme de ces humiliations que le temps et l’histoire n'ont pas adoucies, mais transformées en rancoeur tenace. On comprend mieux l'enjeu crucial que représentait un programme nucléaire civil pour l'Iran, qui y voit une source de prestige inespérée susceptible de rejaillir sur son image et sur son développement. Un formidable bond en avant vers la modernité désirée et le progrès technique gratifiant.
Quant à la bombe nucléaire, c'est l’assurance d'être en sécurité pour un pays qui n'a jamais cessé de se sentir menacé. Les précédents sont ici essentiels, précise l'auteur. Après les attentats du 11-septembre, l’invasion américaine en Afghanistan ne poursuivait qu’un seul but : éradiquer les Talibans, un régime qui avait nourri et soutenu Al-Qaïda.
Mais Islamabad, capitale du Pakistan, avait également abrité et soutenu Al-Qaïda, et il était de notoriété publique que c’était un commanditaire de longue date du terrorisme. Malgré toute l’aide apportée à l'Afghanistan, l'Iran a été déclaré triumvir de l’«axe du mal», tandis que le secrétaire d'État Colin Powell décrivait le Pakistan comme un allié majeur dans la guerre globale contre la terreur. La désillusion fut immense en Iran, et nombreux sont ceux qui, à Téhéran, ont conclu que la Maison Blanche avait un traitement à géométrie variable des Etats nucléaires.
David Patrikarakos l’affirme : ce sont toutes ces peurs accumulées qui sont au cœur de l'impasse actuelle. La crise nucléaire n'est pas la cause mais l'effet d'un conflit, aux lointaines origines et aux vexations exacerbées, qui a creusé un abîme entre l’Iran et l'Occident. C'est cette relation sous-jacente qui doit être abordée pour parvenir à établir une passerelle entre ces deux rives aujourd’hui injoignables.
Comme le souligne l’écrivain, ces dix dernières années ont été rythmées par différentes phases de négociations qui se sont toutes soldées par des échecs diplomatiques, qu'il faut imputer à la mauvaise interprétation des desiderata de l’Iran.
Tous les espoirs de juguler la crise ont été réduits à néant, que ce soit avec l’accord de Téhéran en 2003, dans lequel l'Iran a consenti à suspendre l'enrichissement l'uranium, tout en demandant à ce que des questions plus larges comme le programme dans l'ensemble, la sécurité et la situation dans le Moyen-Orient soient traitées, ou encore avec l'Accord de Paris en 2004, qui a réaffirmé sa suspension. A chaque fois, les points essentiels qui étaient des conditions sine qua non pour l’Iran ont été sous-estimés ou passés à la trappe.
Dans les deux cas, les diplomates européens n’ont pas compris que pour les Iraniens le problème crucial transcendait le nucléaire. Se satisfaisant de la suspension de l’enrichissement de l’uranium, les Européens n’ont fait aucun effort pour aborder les vraies préoccupations qui taraudent l'Iran. Aussi, dépitées, les autorités iraniennes ont finalement repris l'enrichissement de l’uranium et, échaudées, ont refusé de le suspendre depuis.
Plus de trente ans après la formation de la République Islamique et après une décennie de crise nucléaire aiguë, la question de l’intégration d’un pays de 70 millions d'habitants, qui compte parmi les plus grandes réserves de pétrole et de gaz au monde, demeure posée avec acuité. La République Islamique base sa légitimité sur la nécessité de protéger sa souveraineté d’un monde malveillant, qui l’a maltraitée depuis deux siècles.
Téhéran est plus que jamais sur ses gardes, étant persuadé que son pétrole, sa situation géostratégique entre deux des plus grandes sources mondiales d'énergie, le bassin Caspien et le golfe Persique, en font toujours une cible de prédilection pour des nations plus puissantes. Mais les capitulations honteuses de l'histoire appartiennent désormais au passé, ce qui explique la ferme résolution de l’Iran de se doter des moyens nécessaires pour assurer sa propre défense. C’est dans cette détermination inébranlable, qui anime de nombreux cercles iraniens de décision, que David Patrikarakos décèle la nature du péril qui guette le monde, insistant sur l’urgence de son traitement par la coalition internationale.
Tant que la coalition internationale continuera cette danse diplomatique avec l'Iran, mais sans aborder les questions primordiales, aucune solution idoine et pérenne ne sera possible, assure-t-il. À ce jour, les discussions ont surtout porté sur la question précise de l'enrichissement d'uranium. C’est seulement en élargissant la portée de leur engagement que les Etats-Unis, la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne pourront sceller un compromis avec l’Iran.
Engager l'Iran sur des affaires régionales, l'impliquer dans des discussions multilatérales et des forums, mais aussi tenter d’apaiser ses craintes - et, en effet, ses névroses – semblent être la seule manière de pacifier les relations et de résoudre paisiblement la crise nucléaire paroxystique, souligne l’auteur anglais.
L'Iran possède maintenant assez d'uranium bas enrichi pour faire plusieurs bombes, et alors qu’il lui était impossible d’enrichir l’uranium aux niveaux requis pour fabriquer une arme nucléaire sans rejeter les inspecteurs de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, la perspective d'une bombe n’a jamais été aussi proche.
A moins d’une percée diplomatique, le monde pourrait être confronté à l'inquiétante réalité d'un Iran nucléaire armé, conclut David Patrikarakos.
*David Patrikarakos est un écrivain britannique, auteur du livre à paraître "Nucléaire Iran: La naissance d'un État atomique". Son travail a été publié dans le New Statesman et le Financial Times, entre autres.
Texte traduit et réécrit par la rédaction





Commentaires
Toujours les analyses tirés au couteau de nos chers experts auto proclamés .
La bombe atomique ! on se focalise sur un programme nucléaire civil qui n'en est qu'à ses balbutiements, il ne faut pas oublier que pas moins de seize agences de renseignement américain ont conclu dans leurs divers rapports que l'Iran ne cherchait pas à développer l'arme atomique .
L'armé nucléaire est une arme de dissuasion, permettant de sanctuariser un territoire pour éviter les mésaventures d'un Saddam .
Combien d'états disposent de l'arme nucléaire dans la région ? Inde, Pakistan, Russie, Chine et surtout le plus belliqueux d'entre tous, disposant d'environ 200 têtes nucléaires, que fait l'AIEA, la prétendue communauté internationale pour dénucléariser la région ?
La bombe de l'Iran, une farce ! il s'agit de lutter contre l'extension de l'islam chiite révolutionnaire capable d'apporter une alternative à la domination étrangère sur la région, par l'entremise se son porte avion régional sioniste .
SALAM,je pense en lisant ce texte que l'on passe à coté du vrai sujet qui est que les etats unis cherchent à s'accaparer toutes les richesses de cette planete du moins d'en avoir un certain pouvoir,et tout cela en négligeant les volontés des peuples.Toute cette question d'uranium enrichi pour pouvoir fabriquer la bombe atomique est un prétexte pour attaquer l'Iran,voler les richesses naturelles que ce pays renferme et s'installer à cet endroit qui est un endroit stratégique.Regardons juste l'état de l'Iraq,son voisin,ILS AVAIENT UNTILISé LE MEME Pretexte pour pouvoir faire ce qu'ils ont fait.
En tant que miusulman,essayons d'avoir une certaine clairvoyance,et je pense que les etats unis sont les pharaons de notre epoque et l'Iran ne cherche qu'à se protéger de ce tyran.Porquoi la question n'est pas soulevée quand son voisin qui est israel,détient un arsenal nucleair qui pourrait detruire la planete plusieurs fois;ah j'oubliais C'EST LA MEILLEURE DéMOCRATIE AU MONDE.SOYONS SERIEUX.
Une question pour Abdelkader,
Dis moi, crois tu vraiment a ce que tu dis, et, est ce que ton entourage musulman, pense comme toi ?
N'importe quelles personnes sensées, écoutant, le président Iranien, ou les mollah, qui dirige le pays, devrait être fixé sur la mentalité et leurs intentions qu'il ont au moins le courage d'affirmer au monde (a moins que les vidéos d'armaninejade, soient falsifiés…).
Merci pour le compliment de la "meilleur démocratie du monde", mais democratie du moyen orient musulman, devrait suffire.
Celle-ci possède l'arme nucléaire (heureusement), mais tu remarqueras qu'elle ne l'utilise pas malgré les menaces de destruction hebdomadaire depuis 50 ans !
Je pense sincèrement qu'il ne faut pas qu'un pays musulman ai l'arme nucléaire dans cette région, car aucun dirigeant ou parlementaire, n'est adapté a la société moderne.
Les actualité de cette année et d'aujourd'hui nous l'on prouvé.
diaboliser l’Iran c'est la politique des sionistes et si les états unis suivent ces malades ce sera 1 guerre mondiale,qui sait si les israéliens si les allies musulmans pros américains vont encore tenir avec eux,et puis les américains ne sont pas si fort qu'il y parait ni les sionistes d'ailleurs ces derniers n'ont que 30 jours de munitions après ils n'ont plus rien et leur pays sera détruit bien avant cela,pour ce qui est des américains après les bourbiers vietnamiens,irakiens,afghans qu'ils n'ont jamais gagnés d'ailleurs ils seront plus proches de la défaite que que la victoire,sans les autres pays ils ne sont rien,et pourquoi les iraniens ne pourraient pas avoir la bombe l'Inde le Pakistan l'entité sioniste,la Chine,la Russie l'ont dans la région et ce n'est pas pour cela qu'ils l'utilisent mettre en avant les iraniens en avant c'est comme je le dis au début c'est parce que ce pays dérange les objectifs de la bande a netanyahu mettre la zizanie dans la region pour ne pas l'avoir
Sauf qu'en attendant "aux Usa on a déjà prévu un Moyen-Orient sans Israël"
Cet article est grotesque, produit d'un esprit malade, et dont ce seul extrait
"l’Iran est devenue la bête noire de la communauté internationale"
suffit à le disqualifier. Si l'on veut avoir une idée du point auquel ceci est complètement faux, il suffit de se reporter au simple fait de la tenue, à Téhéran, de la conférence du Mouvement des Non-Alignés (pour recherche su le net, c'est le NAM, son acronyme en anglais), il y a de cela à peine une semaine, et où la majorité des pays de la planète était représenté au plus haut niveau. Le discours d'inauguration par l'Ayatollah al-Odhma Khaménéi est remarquable, sa version en français est à voir ici
http://www.leader.ir/langs/fr/index.php?p=contentShow&id=9710
avec ce rappel, encore et toujours, que
"La République islamique d'Iran considère l'utilisation des armes nucléaires, chimiques et à destruction massive comme un péché impardonnable."
Mais il n'est de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre.
Le commentaire de queniart, résume exactement les raisons pour les quelles un pays de la région avec un gouvernement "islamique" ne peut pas avoir d'arme atomique, car ils manquent tous simplement de raisons et sont principalement motivé par la haine des jui.. Sioniste, comme queiniart ou waglioni, ou khamenei…
Quand au "vénérable" khamenei, il ne parle dans son discourt, que des pauvres palestiniens massacrer par les méchants sionistes. Aucuns mots sur les dizaines de millier de mort des autres pays Syrie, Égypte ….
Je pense que la différence entre khamenei et Netanyahou, c'est que ce dernier se préoccupe un peu plus de son peuple, dernièrement il a échangé 1 homme contre 1500 palestiniens.
Ca devrait te faire réfléchir waglioni ou queniart
@x sionistes de service, qui décrétez que l'Etat Voyou "possède l'arme nucléaire (heureusement), mais tu remarqueras qu'elle ne l'utilise pas
@x sionistes de service, qui décrétez que l'Etat Voyou "possède l'arme nucléaire (heureusement), mais tu remarqueras qu'elle ne l'utilise pas", il convient de noter le tutoiement, typique du rapport intériorisé de la "race élue" au reste du monde, mais surtout que la menace nucléaire est bien réelle, et que tous les jours les pays voisins se sentent menacés. Le plus digne représentant de cette ignominie est bien Lieberman, le ministre des affaires étrangères de cet état plus qu'étrange, et qui a déclaré officiellement : "une bombe nucléaire sur le barrage d'Assouan et tous nos problèmes seront résolus" !
Charmant, n'est-ce pas ? La perspective d'anéantir soixante millions d'Egyptiens remplit de joie ces gens à qui nos gouvernements occidentaux font des courbettes. Or aussi, en cinq minute, les missiles nucléaires de ces "seuls démocrates de la région", peuvent cibler les capitales de l'Europe (un rêve absolu pour ces esprits malades).
Dans la region, il n'y a pas grand monde de raisonnable. Le colonialisme d'Israel nourrit le nationalisme arabe, et permet a l'islam politique de rayonner sur toute la region. Mais je ne pense pas que l'Iran puisse un jour vitrifier Israel dont plus du cinquieme de la population est arabe. Sans compter que les voisins, dans une si petite region, n'apprecieraient pas non plus. Laissez donc faire la natalite...
Le sionisme nourrit l'islamisme. L'un et l'autre vivent en symbiose. Si l'iran veut sa bombe, qu'elle l'ait. Le Pakistan, qui n'est pas un modele de democratie, n'a jamais attaque personne.
Israel non plus. Mais Israel est une calamite lorsqu'il se comporte comme un colonisateur s'appuyant sur des textes religieux tres anciens. Il donne du grain a moudre a tous ceux qui ne peuvent vivre que d'apres des textes religieux obsoletes qui leur obscurcissent le jugemement...
Le plus grand danger au moyen-orient est la possession de l'arme atomique par l'état sioniste, qui pratique l'apartheid et le nettoyage ethnique:
Bombe atomique fabriquée avec l'aide du régime raciste d'apartheid en Afrique du Sud.
Contrairement à ce que dit le hasbariste de service,le régime sioniste a menacé à plusieurs reprises de recourir à l'arme atomique,notamment pendant la guerre de 1973.
Rappelons qu'actuellement israel est gouverné par une coalition d'extrême droite(Likoud-Israel beitenou-Shas),que l'actuel ministre des affaires étrangères,Lieberman,a fait publiquement les propositions suivantes:
Noyer les prisonniers Palestiniens dans la Mer Morte.
Bombarder le Canal de Suez.
Lors du massacre de Gaza(en 2008-2009),il avait affirmé que s'il était au pouvoir,il aurait utilisé la bombe atomique contre Gaza.
D'éxecuter les députés Palestiniens qui discutent avec le Hamas..
http://canard68.20minutes-blogs.fr/media/00/01/938235482.pdf
La bombe israelienne,un danger non seulement pour le moyen-orient mais aussi pour l'Europe.
A la question : Pourquoi l'Iran veut se doter de la bombe ?, il me semble qu'il y a une réponse très simple : Parce qu'on ne discute pas de la même manière avec un Etat qui a la bombe qu'avec un Etat qui ne l'a pas !
Cordialement
Bonjour à tous,
Mais alors, si on suit bien la logique de l'écrivain, en raisonnant même par l'absurde, on devait laisser tranquille l'Iran, l'aider même à réaliser rapidement son objectif, au nom de l'équité, de droit et justice!
Il se fonde principalement sur deux arguments:
"C’est en se plongeant dans la grande Histoire de ce qui fut naguère l’illustre Perse que l’écrivain met en lumière une terre ayant souffert du diktat des puissances étrangères, à la fois traversée par des invasions, notamment de la Russie au 19ème siècle, mais aussi déstabilisée par un violent coup d’Etat britannique en 1953, orchestré par Washington, qui a fait vaciller le 1er minist iranien démocratiquement élu, Mohammad Mos.." (1er arg: l'histoire de la sécurité du pays contre les agressions et invasions...)
* L'humiliation, la non considération...etc (2 arg
Ca vous rappelle pas un autre petit pays qui a eu les mêmes raisons pour se doter de la bombe nucléaire (aider par tout l'occedent)! Israel! 2 P 2 M?
La carte de l'Iran encerclé de bases US donne la mesure, si l'on veut bien la considérer du point de vue de Téhéran, de la nécessité d'être militairement fort, au moins à titre préventif. Les menaces directes de bombardement se faisant pressantes (+ le souvenir de Mossadegh), on s'étonnerait plutôt de la placidité des mollahs perses soupçonnés à mauvais escient, et de leur bonne volonté avec les inspecteurs de l'IAEA !
http://robertjprince.files.wordpress.com/2010/07/us-military-bases.jpeg
ou http://www.aljazeera.com/indepth/interactive/2012/04/2012417131242767298...
bien que le Major général Amir Ali Hajizadeh considère ces implantations de l'oncle Sam plutôt comme « une opportunité » pour y lancer des missiles que comme une menace... Une « opportunité » du même acabit sans doute que les sévères sanctions économiques occidentales, qui permettraient à l'Iran de booster son autosuffisance, mais avec sacrifices.
@ waglioni : "communauté internationale" bidon, mais méchante.
salamou akleykoum,
je m'adresse aux musulmans pour qui la foi et la confiance en leur créateur prend une place particulièrement chère. L'Iran est un état meurtrier, il assassine des enfants et des femmes musulmanes en syrie avec une barbarie jamais vue jusqu'à présent ! comment un musulman digne de ce nom peut accepter de s'associer avec des êtres qui jours et nuit ne pensent qu'à détruire l'Islam. Vos stratégies à deux sous ne pèsent rien devant "La Illaha IllAllah".
une terre est chère à nos coeur, mais l'Islam et l'amour en Allah est encore plus cher. comment un être peut espérer la victoire en s'associant à des êtres maudits, oui maudit !!! écoutez bien les cris et les pleurs des musulmans en syrie, mais aussi des sunites d'Iran qui ont connu le massacre uniquement suivant leur nom sur leur carte d'identité ! Eh Dieu sait qu'on peut faire confiance au peuple du sham qui crie matin et soir "maudit soit Bachar et l'Iran"
salam
L'article ne mentionne pas l'avancee technologique des americains ou autres,avoir la bombe atomique ne protegera personne d'une attaque,
d'ou la peur des russes qui voient leur puissance tomber a l'eau,
les bombes c'est comme les maladies on trouve toujours un remede
un jour,les americains developpent depuis longtemps des missiles
contre ces bombes et on peut dire qu'ils ont une sacree avance,alors
la bombe fait vendre les journaux et maintient une peur sur le petit
peuple et des discutions steriles.