Comment la main de fer rigoriste qui règne sur l’Arabie Saoudite peut-elle laisser son empreinte destructrice sur des sanctuaires de la foi, par définition inviolables, au point se dévoyer en devenant la « Mecque » du capitalisme et de l'ignorance ?
Emportés par une démesure qui donne le vertige, les grands bâtisseurs saoudiens ont vendu leur âme au diable, et loin de se comporter en gardiens du temple, ils se révèlent être les pires démolisseurs du patrimoine islamique, amputant, défigurant ou annihilant plus de 90% des lieux saints, dôme et tombes de grandes figures de l’islam, dont les proches du Prophète (saws).
Que restera-t-il de la Mecque et de Médine sous le règne de la main qui saccage, au lieu d’être celle qui réhabilite et conserve précieusement la richesse patrimoniale de l’Islam ? On peut craindre le pire à la vue des hôtels et centres commerciaux qui fleurissent tout autour de la Kaaba, que l’on aurait préféré voir magnifiée encore et toujours plus, et non pas cernée par le mercantilisme et les nouveaux marchands du temple.





Commentaires
Assalamou alaikoum,
Si ces images sont vraies il y a effectivement de quoi avoir peur. On apprend également que les tombes des défunts de la famille royale saoudienne sont protégées et bien préservées. C'est un comble !
Néanmoins il faut garder en tête que la Mecque doit accueillir chaque année de plus en plus de musulmans étant donné leur nombre croissant. Des mesures d'adaptation sont donc nécessaires pour garantir la sécurité des pèlerins.
Après il y a certainement d'autres moyens plutôt que de tout raser. L'argent coulant à flots en Arabie Saoudite et la mégalomanie de ses dirigeants aidant on peut se poser de sérieuses questions quant au but final de ces destructions.
A quand un casino autour de la Kaa'ba ?
Wa salam
faut il rappeler que les Saoud n'ont aucune légitimité pour garder les lieux saints contrairement à ce qu'ils affirment, il ne sont pas descendants du Prophète donc ,n'ont pas le droit de se prétendre protecteurs des lieux saints. pour ca il faut un chérif