Jeudi 10 July 2014
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Google+
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook

Le Premier ministre mégalomane du Qatar

Le Premier ministre mégalomane du Qatar
fr
http://oumma.com/sites/default/files/hbj.jpg

L’homme qui a menacé l’Algérie de ses foudres en cas d’obstruction à ses menées anti-syriennes, sans égard pour le passé militant du pays, sans égard pour la fraternité d’armes entre Algériens et Syriens lors de la guerre d’indépendance algérienne, c’est lui.

Partagez :

Le joujou de l’Emir s’est cassé, cassé par la volonté du peuple, une notion incongrue dans l’Emirat du Qatar, qui joue de malchance en 2012. Car autant 2011 lui avait été faste, autant 2012 lui est néfaste avec les déboires de Syrie et les avanies de la France.

La France, l’un de ses terrains d’emplettes préférés, qui lui a dégagé sans ménagement son joujou favori, Nicolas Nagy de Bocsa, le plus anti-arabe des dirigeants de l’histoire de la République française, à égalité avec le socialiste Guy Mollet.

HBJ… alias Hamad Ben Jassem Ben Jaber Al Thani, le symptôme de la mégalocéphalite.

L’homme qui a menacé l’Algérie de ses foudres en cas d’obstruction à ses menées anti-syriennes, sans égard pour le passé militant du pays, sans égard pour la fraternité d’armes entre Algériens et Syriens lors de la guerre d’indépendance algérienne, c’est lui.

L’homme qui fomenta l’expulsion de la Ligue arabe de la Syrie, sans égard pour les trois guerres menées par ce pays contre Israël pour le compte des Arabes (1948, 1967, 1947), c’est encore lui.

Lui qui parachuta la charia talibane en Libye. Lui qui maintiendra au seuil de la ligne de flottaison le prédicateur égyptien Youssef Qaradawi, la caution jurisprudentielle à l’intervention atlantiste en Libye. Lui, encore et toujours, qui renflouera politiquement le chef islamiste tunisien Rached Ghannouchi.

Lui, enfin, présumant de ses forces, qui intoxiquera son homologue français en l’assurant que son combat mercenaire à Bab-Amro (Homs), auquel la presse et la population civile ont payé un lourd tribut, sera «le Stalingrad du régime syrien» à l’effet de bouleverser la stratégie du Moyen-Orient.

Homs, particulièrement le quartier de Bab Amro qui avait vocation à devenir la ville symbole du martyrologe syrien, qui sera le révélateur des dérives sectaires de la Brigade Al Farouk, le fer de lance de l’opposition. «La brigade Farouk nous tue»: l’invraisemblable appel à l’aide, lancé à la hiérarchie par les autres composantes de l’opposition, est à cet égard significatif du comportement séditieux du chef de la brigade, le commandant Abdel Razzak Tlass, le plus médiatisé des chefs rebelles en raison de son homonymie avec l’ancien ministre de la défense, le Général Moustapha Tlass (1).

Voir à ce propos l’étrange mise aux enchères en Arabie saoudite d’un candidat au martyr en Syrie. Des enchères organisées par le propre père du volontaire en partance pour Bab Amro (Homs). L’adjudication qui s’est déroulée dans un hôtel de Djeddah (Arabie saoudite), s’est élevée à un million de riyals saoudiens.

 

Lui, l’avisé, qui se laissera fourvoyer à son tour par la France dans le chaudron syrien. En pleine campagne de Syrie, l’ami Sarkozy, en veine d’inspiration, lui forgera une loi de tonnerre de Dieu à relent électoraliste sur «la criminalisation de la négation du génocide arménien», implosant l‘alliance stratégique entre la France et la Turquie, les anciens complices du démembrement de la Syrie, plombant la mobilisation anti Assad et discréditant du même coup l’opposition syrienne de l’extérieur chapeautée par Paris.

Un parfait contre-exemple des annales de la géostratégie mondiale, un cas d’école programmé comme objet d’un futur enseignement dans les académies diplomatiques. On ne se méfie jamais assez de ses amis. On ne prête qu’aux riches. Et lui, il est très riche, on lui prête donc beaucoup. Beaucoup de qualités et autant de vilénies.

Dans sa chevauchée solitaire vers la gloire et la renommée, cet apprenti «Maître du Monde» ignorera la moitié de la planète, la Chine et la Russie, détentrices d’un double verrou au Conseil de sécurité, l’Inde, un quasi continent, l’Afrique du sud, la nouvelle autorité morale du continent africain, ainsi que le Brésil, le géant de l’Amérique latine, soit près de trois milliards de personnes, offrant au groupe de Shanghai et au BRIC la première victoire diplomatique majeure sur le bloc atlantiste depuis l’effondrement de l’Union soviétique, il y a vingt ans et la fin de l’unilatéralisme atlantiste.

Piètre résultat pour un homme qui passait parmi les plus avisés de la diplomatie pétro- monarchique, atteint désormais de mégalocéphalite, une pathologie fréquente à l’ombre des derricks. Piètre résultat aussi pour le petit génie de la diplomatie française, Alain Juppé, le bradeur de la firme électronique française Thomson CSF pour un franc symbolique, le meilleur des chiraquiens et des sarkozystes réunis.

Lui, c’est Hamad Ben Jassem Ben Jaber Al-Thani (HBJ), des initiales qui retentissent à la JR, de la célèbre série américaine DALLAS. Un homme nullement inconnu des chroniques judiciaires des gazettes du palais, dans leur version pénale. Cet homme-là fit la «Une» de l’hebdomadaire américain «Newsweek», le 8 avril 2003, le jour de la chute de Bagdad, alors que les Etats-Unis tentaient de mettre au pas la chaîne transfrontière qatariote Al Jazira, alors à l’apogée de sa puissance et de sa crédibilité.

Ce jour-là, en phase finale de l’offensive américaine en Irak, marquée par la destitution médiatique de la statue de Saddam Hussein sur la place «Al Fardaous», «Newsweek» annonce à grands renforts de publicité une information sans véritable lien avec la conduite de la guerre: le lancement d’une enquête pour corruption contre le ministre des Affaires étrangères du Qatar, Hamad Ben Jassem Ben Jaber Al Thani, qui aurait été impliqué dans le courtage d'une affaire d’assurances et le blanchiment subséquent de cent cinquante millions de dollars sur un compte dans les Iles Jersey (Royaume Uni).

Le choix de la cible n’était nullement anodin. Ni le fruit du hasard. Un des vieux routiers de la vie politique du Golfe HBJ était l’inamovible ministre des Affaires étrangères du Qatar depuis 1992, c’est-à-dire lorsque l’accusation est portée, depuis 11 ans, soit un homme qui a servi les deux derniers gouverneurs, le père et le fils.

Fils aîné de Cheikh Jaber Ben Hamad, ancien Emir de Qatar, HBJ avait joué un rôle important dans le coup d’état pro anglo-saxon qui a porté au pouvoir le nouvel Emir. Il passe pour être un homme sensible aux intérêts des firmes pétrolières anglaises et américaines.

Ni anodin, ni le fruit du hasard, ce choix paraissait destiné à démonter la détermination des Etats-Unis à «caraméliser» quiconque se dresserait contre leur projet, jusqu'à leurs meilleurs amis, visant à faire taire toute critique à l’égard de l’invasion de l’Irak. Né en 1959, Jassem est le père de treize enfants (Six garçons: Jassem, Jaber, Tamime, Mohammad, Fahd, et Falah) et sept filles (Nour, Charifa, Lamya, Mayyasah, Mariam, Alanoud, May).

Dans la répartition des rôles au sein du pouvoir qatariote, HBJ représente la sensibilité américaine face à l’Emir, le parricide Cheikh Hamad Ben Khalifa, présenté comme ami de la France.

A la tête d’une immense fortune, qui lui vaut le titre de l’homme le plus riche du richissime Qatar, situé à un niveau très élevé du hit-parade des fortunes du Golfe, Cheikh Jassem est actionnaire de la compagnie aérienne qatariote «Qatar Airways» et du fond d’investissement «Qatar Investment Authority», dont le fils de l’Emir, Tamime,  est le président nominal.

Membre reconnu de l’Establishment américain, Jassem est membre associé de la prestigieuse «Brooking Institution», spécialisée dans les études géostratégiques sur le Moyen-Orient, à ce titre un interlocuteur régulier des dirigeants israéliens, notamment de Mme Tzipi Livni, ancien agent du Mossad et ancien ministre israélien des Affaires étrangères, et à ce titre futur coordonnateur des guerres destructrices israéliennes contre le Liban (2006) et contre l’enclave palestinienne de Gaza (2008).

La neutralisation d’Al Jazira, dont les Américains caressaient le projet de bombarder le siège central, figurait alors comme leur cible prioritaire. Curieuse information qui apparaît rétrospectivement comme un contre-feu, alors que le bureau d’Al-Jazira dans la capitale irakienne était de nouveau la cible de dommages collatéraux de la part de l’artillerie américaine, et que des informations persistantes faisaient état de l’implication de la firme Haliburton, dont Dick Cheney était le patron avant sa nomination au poste de vice-président américain, tant dans des versements de pots-de-vin au Nigeria, que dans la surfacturation de prestations pétrolières en Irak.

L’affaire tournera court, mais le message sera entendu. Le ministre qatari ôte  des Affaires étrangères sera blanchi, promu même ultérieurement Premier ministre, tandis que l’Amérique transférera ses bases d’Arabie saoudite vers le Qatar, et, dans la foulée, l’Emir de Qatar annoncera l’éviction pour des liens présumés avec le régime de Saddam Hussein du Directeur Général d’Al-Jazira, celui-là même qui avait été félicité par l’ambassadrice américaine lors du repas du Ramadan.

Simultanément, le correspondant d’Al-Jazira à Kaboul et Bagdad, Tayssir Allouni, était traduit en justice en Espagne pour ses présumés liens avec Al-Qaîda et un des photographes de la chaîne, Sami al Hajj, était incarcéré pendant huit ans à Guantanamo, avant de se voir confier la direction d’un centre pour la défense de la liberté de la presse.

Du travail d’orfèvrerie: le Qatar était dédouané au regard de l’opinion arabe, Al-Jazira confortée dans sa crédibilité alors que les américains obtenaient la mise sur place d’un PC opérationnel à Doha. Un privilège obtenu au prix d’une lourde servitude à l’égard de son grand tuteur américain, qui s’est traduite par l’installation sur le sol de la principauté du siège du CENT COM, le commandement opérationnel des guerres américaines en terre d’Islam (Afghanistan, Irak, Yémen, Afrique orientale), porte garantie de la pérennité du régime, de la survie de la dynastie et du maintien sous souveraineté qatariote du gigantesque gisement gazier offshore North-Dome, contigu de l’Iran.

Effet du hasard ? HB assumera un rôle de pointe dans la mise à l’index de la Syrie, à l’automne 2011, dans une opération de déroutement de la révolution arabe des rives du golfe pétro-monarchique vers la frange méditerranéenne du Monde arabe.

Mais cette opération de dérivation de Bahreïn vers la Libye, puis de la Syrie a porté un coup fatal à la crédibilité d’Al Jazira, au-delà, au Qatar, faisant voler en éclats un édifice patiemment mis sur pied pendant quinze ans. Une diplomatie agressive en tandem avec la France, qui vaudra à ce pays la perte de gros marchés dans les principautés du Golfe, excédées par la morgue du duo.

Suprême avanie, le camouflet infligé par New York au premier ministre du Qatar en lui refusant l’acquisition d’une propriété de trente millions de dollars sur Fifth avenue, au prétexte que le réaménagement du lot, anciennement propriété de la millionnaire Huguette Clark, en vue d'y installer la nombreuse famille princière, risquait de perturber la quiétude de la copropriété du fait de la cohabitation au sein du même immeuble, mais dans des appartements différents, des deux épouses du Prince et de leurs quinze enfants.

Hasard du calendrier ou intersigne du destin, l’annonce a été rendue publique par le New York Times, le 10 Mai, jour de la proclamation officielle des résultats des élections présidentielles françaises, propulsant François Hollande comme Président de la République française, vainqueur du rival de l’ami tonitruant du Qatar, Nicolas Sarkozy.

Davantage que les plus belles analyses, cette rebuffade constitue l’indice le plus significatif de la nature réelle des relations entre les deux pays, en ce que le plus zélé sous-traitant américain pétro-monarchique s’est abstenu de toute réplique sans oser faire usage d’un argument de taille, à savoir que les bases américaines sur son territoire risquaient de dénaturer la souveraineté et l’indépendance de la principauté.

Depuis lors, le Qatar arbore fièrement sa devise, non pas «l’indépendance dans l’interdépendance» chère à l’ancien Premier ministre français Edgar Faure, mais la forme moderne de l’indépendance pétro-monarchique: «La dépendance dans la trop grande dépendance». Drôle d’oxymore d’ailleurs qu’un souverain frappé de servitude. Que ne ferait-on pour complaire à son seigneur et maître?

A l’ombre du CentCom (3), ses deux bases qui occupent le quart de la superficie du pays, ses cent chasseurs bombardiers et ravitailleurs, sa police aux porches rutilantes, le Qatar, dérisoires pacotilles, relève du décor d’opérette, et, la principauté, sous le tandem Hamad Jassem, est devenue un bateau ivre piloté par des automates.

Commandant en chef fantoche d’une guerre mercenaire de déstabilisation du Monde arabe pour le compte de ses protecteurs américains, le duo assume avec bonheur sa fonction de souverain servile, dont le ralliement à la branche rivale de l’Islam sunnite, le chiisme, d’Abdel Rahman Qaradawi, le propre fils de leur prédicateur attitré Youssef Qaradawi, a retenti comme un magistral camouflet à la logomachie paternelle, en même temps qu’un désaveu à sa caution religieuse à toutes les équipées atlantistes dans le Monde arabe, au bénéfice de ses bâilleurs de fonds qatariotes.

Publicité Oumma.com

Commentaires

X
Amir
-37 points

La vidéo est authentique?

Si c'est le cas, il faut intervenir en urgence en Arabie Saoudite ( entre musulmans, on devrait pour le salut de l'islam) et ça va être très simple, il faut décimer la caste des dignitaires religieux.

N’empêche et les aboiements de ce petit prince n'y changent rien, Bachar est un Boucher

X
mysterio
36 points

@ Amir,
Et oui Les autorités saoudiennes détruisent l'Islam de l'intérieur, notement en émettant des fatwas délirantes.

Bachar est un boucher, ademttons, c'est sûr que ce n'est pas un tendre et je ne le défends pas. Mais franchement,le fait qu'il défende son pays contre l'Empire, là je le comprends à 200%. Après chaque guerre de L'OTAN, la force armée de l'Empire, il laisse un pays dans la misère et le chaos.

X
Liliane Bénard
-309 points

Le tandem France-Qatar est atlantiste et la domination des USA est contestée à l'ONU. L'opposition syrienne extérieure a aussi des bases en France.

Même si Assad n'est pas un ange, son opposition n'est pas plus angélique, demandant l'appui de l'OTAN, basé au Qatar.

Naba, votre analyse est probante comme votre appel au nouveau Président de la République française. Des armées étrangères n'ont pas à intervenir dans la politique intérieure d'un pays, au service d'intérêts étrangers y compris d'industries d'armement.

Hollande veille certes sur cette industrie. Le redressement de la France doit avoir des bases plus saines !

Un poster disait hier que les armes doivent être utilisées au service de la justice, elles le sont le plus souvent pour tuer de pauvres gens. Comme en Irak , en Lybie et ailleurs, elles détruisent l'infrastructure des pays...elles ne permettent en rien l'après-guerre et l'instauration d'une paix juste.

Qui l'ignore ?

X
Amir
-37 points

@Samir,

Ce qui m'étonne, c'est que des gens sur ce site défendent de tels hurluberlus et les qualifiants de savant et gare et celui qui dira un mot.

Samir, le fait de dire que Bachar est le "Boucher de Damas" ne veut pas dire que je soutiens une quelconque opération militaire de l'OTAN, mais il ne faut non plus défendre ce sir, juste parce que, il fait semblant de la cause arabe

X
Amir
-37 points

@Samir,

Ce qui m'étonne, c'est que des gens sur ce site défendent de tels hurluberlus et les qualifiants de savant et gare et celui qui dira un mot.

Samir, le fait de dire que Bachar est le "Boucher de Damas" ne veut pas dire que je soutiens une quelconque opération militaire de l'OTAN, mais il ne faut non plus défendre ce sir, juste parce que, il fait semblant de la cause arabe.

X
Saladin
-81 points

Hamad Ben Jassem Ben Jaber Al Thani a été trés claire en ce qui concerne la syrie, il a appelé, aprés l'echec de toute tentative politique invitant al-assad à stopper les massacres de civiles syriens, à donner les moyens efficaces , militaires soient t-elles ou diplomatiques au peuple syrien pour se protéger et liberer son pays de la bande criminelle qui le gouverne et cela est conforme aux lois internationales, au traditions et aux législations divines : le droit à l'auto-défense, en ce qui concerne la supposée amitié entre la syrie et l'algérie, ca c'est une amitié entre dictatures quant aux peuples ils aspirent ensemble à la démocratie, à la liberté, et à l'auto-determination, aussi l'amitié entre les dirigeants algérien et syrien ressemble un peu à l'amitié entre kaddafi et bachar et au soutien de ce dernier de la repression sanglante du peuple libyen, maintenant que les libyens se sont libéré de leur tyran, les syriens n'ont t-ils pas le droit d'atteindre le même but prochainement

X
Jean-Pierre CHAMBARD
167 points

Nous nous retrouvons tous devant la quadrature du cercle.
D'un côté, aujourd'hui, des massacres ou d'un autre côté une intervention de l'OTAN, ce qui équivaudra à d'autres massacres.
Y a-t-il une troisième voie ?

X
Waglioni
-1249 points

@Chambard, non, bien sûr. Dans votre équation, le premier terme inclut le second : les massacres sont le fait de milices étrangères armées en sous-main par notamment le Qatar, pour le compte de l'OTAN. C'est dire que l'OTAN intervient déjà. Alors non, la paix ne reviendra que par le respect absolu et strict de l'indépendance et de la souveraineté de la Syrie, par la neutralisation de l'OTAN, justement. Et l'on peut espérer que la position de la Russie soit suffisamment forte pour imposer ce respect. Actuellement,par un spectaculaire retour du balancier de l’Histoire, c'est bien la Russie qui défend le droit international. Mais les positions sont fluctuantes au gré des intérêts gaziers et pétroliers : lire à ce sujet tout article qui traite de l'énorme réserve de gaz au large de la Syrie, du Liban et de la Palestine. Les réserves sont estimées à la moitié de celles du Golfe Persique.

X
safi benbouzid
19 points

Le salut du retraité du Sud au retraité du Nord

Les menaces du mégalomane adressées à l’Algérie sont, comme dit le Canard enchainé, des paroles verbales.
200 000 morts ont fait que les Algériens ont compris que la recherche du pouvoir par le terrorisme, c’est apporter de ‘’fausses solutions à de vrais problèmes’’.
Un fait fondamental est passé sous silence parce qu’il n’entre pas dans la doxa.
Ali Benhadj s’est rendu dans son ancien fief, Bab al Oued pour prendre le train en marche. Les jeunes du quartier l’ont ‘’caillassé’’ et il n’a pas été lynché grâce aux policiers dont il a fait assassiner des milliers.
Chacun de ces jeunes a un proche qui est mort dans les maquis.
Le résultat des dernières élections que ne contestent que les perdants confortent mes affirmations.
Quant à HBJ, il me rappelle l’adage maghrébin : « Quand Dieu veut perdre la fourmi, il lui donne des ailes »

X
policebx
2 points

c'est drôle de voire la haine que les gens ont à l'encontre de l'Arabie Saoudite ou du Qatar, je ne dit pas que ces pays sont parfaits loin de là mais de là à dire comme je l'entend souvent qu'ils sont les alliés d'Israël c'est tout simplement ridicule et puis je crois qu'il y a aussi de la jalousie du fait que eux ont réussi à bien géré leurs richesses (au contraire de l’Iran et de l’Algérie). Et puis il faut aussi avoué que quoi qu'ils fassent ils auront toujours tord. Si ils essayent d’appliquer strictement l'islam comme eux l'ont toujours fait (encore une fois au contraire du Maroc ou de l'Iran par ex.) et cela bien avant de savoir qu'ils avaient du pétrole ils seront montré du doigt par le monde entier comme de dangereux obscurantistes et lorsque ils asseyent d'être pragmatique sur la scène international alors là on nous dit que c'est des supos d'Israël. Et n'oubliez pas que l’Arabie Saoudite c'est plusieurs milliards en dons fait aux autres pays afin d'aider la oumma!!!!

X
Amir
-37 points

Il faut qu'on m’explique comment on arrive à faire l'éloge de l'Arabie Saoudite.

Ils pratiquent l'islam ces gens-là ? L'islam, pour vous, je suppose que c'est cette machine contre la liberté et la dignité humaine surtout celle des femmes.

Pour les milliards de L'Arabie, s'il seulement elle pouvait se les gardait, ça nous éviterait des lire de tels commentaires stupides de bon matin, et surtout ça rendra un fier à l'islam en le débarrassant des fatwas de quelques analphabètes sadiques.

Quelques points en moins, je suppose.

X
PlaceDeLaRépublique
48 points

Hey Safi Sbenbouz, c'est la sénilité qui vous fait écrire des inepties, ou quoi? De quel terrorisme parlez-vous? Celui de la junte militaire j'espère. Il n'y a que les petits bourgeois, laïcisés, pour tenter de faire croire au reste du monde que la sale guerre est la responsabilité des "méchants" islamistes. Après 1994, l'Armée de Salut Islamique (AIS) avait été éradiquée par l'armée algérienne: pourquoi donc la guerre dite civile s'est-elle poursuivi six ans de plus? Pourquoi les villages massacrés étaient-ils justement ceux où l'on avait voté massivement en faveur du FIS? Qui a tué les moines de Thibérine?

Libre à vous d'être heureux du résultat de la dernière mascarade électorale en Algérie. Vous avez la dictature que vous méritez.

X
Doryphore
-642 points

Yahya a écrit : "Et n'oubliez pas que l’Arabie Saoudite c'est plusieurs milliards en dons fait aux autres pays afin d'aider la oumma!!!!".

Non monsieur, ces milliards ne servent qu'à diffuser le wahhabisme. Vous avez le droit d'adhérer à cette secte mais vous n'avez pas le droit d'affirmer qu'elle constitue un bienfait pour la Oumma. Rien de ce qui a vu le jour sous mandat britannique n'a jamais constitué un bienfait pour la Oumma, bien au contraire...