Mardi 22 mai 2012
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Dalil Boubakeur, le nouvel Avicenne

Dalil Boubakeur a traversé Gaza sans gilet par balles, déjouant les bombes et les missiles pour rejoindre les hôpitaux de fortune, où étaient envoyés de jeunes palestiniens livrés à eux-mêmes et abandonnés de tous. "Ne vous inquiétez pas, je resterai avec vous" a-t-il lancé à une infirmière palestinienne émue par tant de courage.

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Suite à l'incroyable  comparaison établie par Nicolas Sarkozy entre Moussaoui et Averroes, la rédaction  d'Oumma a soudainement  pris conscience  de son aveuglement devant le génie de ces  notables de l'islam de France. Rongée par le remords, il était grand temps de réparer  cette terrible injustice, en  rendant hommage sur un mode ironique à ces nouveaux héros musulmans, dont la valeur exceptionnelle  a  trop longtemps été  ignorée, ou pire méprisée par notre site…Attention ce récit est purement fictif

 

Ce natif de Skikda en Algérie est un mélange parfait du grand penseur Malek Benabi et  d'Avicenne. Contrairement à une légende  répandue par ses détracteurs, selon laquelle Dalil Boubakeur  est né avec une cuillère d'argent dans la bouche, le recteur de la Grande Mosquée de Paris est plutôt  issu d'une famille paysanne particulièrement pauvre.  Dalil a en effet  travaillé comme ouvrier agricole dans une immense propriété coloniale. Révolté  par sa condition misérable, ainsi que celle de ses coreligionnaires, il s'est juré depuis l'âge de 3 ans de s’élever par l’acquisition du savoir.  

Surnommé le phénomène, il pouvait dès l'âge de 10 ans consacrer des heures entières à labourer  des champs de betteraves, tout en étudiant en même temps. Il tirait ainsi de sa main droite, la lourde charrue, dotée d'une araire qui creusait  son sillon sur  une  terre aride,  alors que son autre  main gauche tenait fermement  un livre de médecine,  qu' il a appris dans son intégralité, y compris les  notes de bas de page.

Ses années de dur labeur ont forgé un mental d'acier  à ce jeune homme que la vie n'a pas  épargné.  Après avoir été  lauréat de l'école de médecine de Paris,  il devient cardiologue.  Ses recherches actuelles  sur les  troubles du rythme cardiaque  sont unanimement reconnues  par la communauté  scientifique internationale, au point que son nom circule pour l'attribution du Prix Nobel de médecine en 2013.   

Un Homme de cœur

Humble parmi les humbles, Dalil Boubakeur a toujours été sensible à la souffrance humaine. Impitoyable avec les puissants, doux et généreux avec les faibles,  durant chaque  hiver, il laisse grandes ouvertes les portes de la Grande mosquée de Paris,  ainsi que celles de son bureau pour accueillir les sans-abris qu'il soigne gratuitement  avec tendresse. Lors de la distribution de la chorba qu'il effectue lui-même, il a  toujours un petit mot affectueux et n’est pas avare de  tapes amicales  à l’égard de chaque SDF, dont il connaît le prénom,  l'âge et  l'histoire personnelle.  Tous ces déshérités  savent combien ils peuvent compter sur sa  grandeur d'âme. 

Un homme de conviction

En décembre 2008, alors que Gaza était bombardé au phosphore blanc par l'armée israélienne, il décide au péril de sa vie de se rendre sur place après avoir franchi clandestinement la frontière fermée entre Gaza et l'Egypte.

Muni de  sa trousse médicale,  de médicaments et de vivres de première nécessité, qu'il parvient à porter seul  sur son dos – un dos d’une solidité à toute épreuve, forgée lors de son labourage intensif des champs de betteraves en Algérie, de l’aube au coucher du soleil  -  Dalil Boubakeur a traversé Gaza sans gilet par balles, déjouant les bombes et les missiles pour rejoindre les hôpitaux de fortune,  où étaient envoyés de  jeunes palestiniens  livrés à eux-mêmes et abandonnés de tous. "Ne vous inquiétez pas, je resterai avec  vous"  a-t-il lancé  à une infirmière palestinienne  émue par tant de courage. 

En France, ses prises de position publiques  en faveur de la cause palestinienne lui ont valu les récriminations du CRIF, qui a  exigé sa démission immédiate  de la Grande Mosquée de Paris. Malgré une terrible pression, il est parvenu à se maintenir en tant que recteur, un  poste qu'il occupe bénévolement  pour   dénoncer sans relâche l’islamophobie. Il a d'ailleurs  démissionné du CFCM, dont il a condamné avec virulence   l'absence de réaction face aux multiples déclarations de certains ministres, aux relents racistes, stigmatisant l'islam et les musulmans. 

Fort de son immense popularité auprès des musulmans qui voient en lui un vieux  sage, mais aussi une référence spirituelle, une autorité morale, ou encore un éternel révolté devant les injustices de ce bas monde,  le gouvernement français  a tenté de  récupérer cette figure mythique  en lui proposant d'être décoré de la Légion d'honneur. Un insigne honneur que son immense humilité a décliné, en estimant que sa place était parmi les exclus,  dont il s'est toujours senti proche. Dalil Boubakeur est bel et bien entré dans la postérité, parvenant même à faire oublier  l’illustre Avicenne.

Comme toutes les fables qui affabulent pour que transparaisse la vérité, la moralité de ces flatteurs de l’islam de France sachant flatter est illustrée par Moussaoui :  ce dernier  a certes été élevé au plus haut rang de la Nation, mais par un souverain dont le souverain mépris à l’égard de l’islam, de sa richesse cultuelle, patrimoniale et culturelle, et de ses plus emblématiques figures de proue,  s’est traduit par une improbable comparaison avec l’éminent Averroès, qui est et demeurera incomparable.

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Commentaires

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Cocass
3 points

Ah !!! Si seulement c'était vrai.

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Sarah
-285 points

Vous auriez pu etre encore plus dur envers cette personne médiocre.

Non seulement il n'est en rien un représentant de "l'islam de france",mais il est un fonctionnaire de l'état algérien et un faire-valoir de la politique sarkozyste.

Donc on en peut et on ne doit rien attendre de la part de cet homme qui n'est que la voix de ses maitres,et quels maitres!

Quant à sa position sur la question palestinienne,non seulement il se sent comme un poisson dans l'eau au diner du CRIF,et il est copain comme comme cochon avec les défenseurs de l'apartheid israelien,mais je l'ai entendu de mes propres oreilles CONDAMNER la résistance palestinienne,et vanter les mérites de l'état israelien!

Vraiment,un personnage sans envergure et médiocre.

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Liliane Bénard
-549 points

Je ne sais pas si Boubakeur est médiocre mais Avicenne était persan. Ça pourrait bien lui donner des idées. Sa mère était juive...
Avicenne, de son nom complet Abu 'Ali al-Husayn Ibn Abd Allah Ibn Sina, est né au mois d’août 980 à Afshéna, près de Boukhara, à l'est de la Perse (Transoxiane, c'est à dire en actuel Ouzbékistan). Son père était musulman chiite et sa mère probablement d'origine juive...
Une telle filiation imaginaire, même évoquée par un clown, l'auteur de cet article, nous invite à sortir de notre hexagone trop gaulois.

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El Birouni
5 points

J’espère qu'il lira ce petit billet. Cela lui permettra peut-être de prendre conscience. Je sais, je lui en demande beaucoup !

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daniel bohbot
-118 points

On ne prete qu'aux riches.

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Abdelkader Dehbi
9 points

@ -- Liliane :

""Son père était musulman chiite et sa mère probablement d'origine juive...""

Avec des "probablement", on peut même supposer que son père était péruvien et que sa mère était malgache, avec un grand père indonésien et une grand-mère gambienne...

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Jean-Pierre CHAMBARD
-40 points

Ah non, Oumma.com ne va pas nous faire le même coup qu'avec l'imam Chalghoumi !

A peine, on commençait à se marrer, que la discussion a été fermée ...grrrr !

Donc, je boude Dalil avec qui je me trouve, par ailleurs, une certaine ressemblance : la même tête d'oeuf ou de noix de coco.

PS : Si Omar Lamine pouvait me rendre le nez rouge qu'il m'a piqué, je lui en serais reconnaissant ... merci !

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Liliane Bénard
-549 points

Abdelkader, vous avez raison, je me suis contentée de recopier wikipedia. Avicenne était bien iranien et l'auteur du canon de la médecine. Son père étai chiite et certains discutent sur sa mère. Elle était de famille juive mais elle se serait convertie à l'islam.

L'adverbe probablement rend seulement compte d'une polémique assez partisane. Personne n'ignore que la judéité se transmet par les femmes. Personne n'ignore non plus qu'Ibn Sina était musulman.

Je voulais simplement noter qu'Avicenne avait rencontré la multiplicité des religions sans les ignorer.

Dhalil Boubakeur était médecin de la faculté de Paris qui a enseigné le Canon d'Ibn Sina jusqu'au 17ième siècle. Il a été président du Conseil de l'Ordre. Il n'était pas médiocre. Il a de plus des connaissances dans le droit islamique et son père a fait une belle traduction du Coran en langue française.On l'a certes menacé de mort...

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Waglioni
-76 points

Liliane, je m'associe à l'étonnement manifesté par A. Dehbi. Vous ne nous avez pas habitué à une telle imprécision dans votre expression : vous commencez par dire "sa mère était juive", puis vous nuancez par "probablement". Ma nature scientifique s'insurge contre ce qui apparaît comme une confusion entre certitude ("elle était") et incertitude ("probablement").
De plus, on pourrait vous demandez d'où vous avez tiré de pareille renseignement sur cette parenté. Si cela était, il conviendrait de s'interroger sur ce qu'elle lui aurait transmis que l'on pourrait rattacher à cette croyance. Car, contrairement à l'Espagne d'Ibn Rushd, par exemple, où nombre de lettrés étaient de culture judéo-islamique (avec des traité rédigés dans les deux langues, l'arabe et l'hébreu), je n'ai jamais lu ni entendu de tel concernant le Khorassan.

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Abou Tahar al-Tlemceni
44 points

Il faut toujours se méfier des chefs religieux qui sont gras et bien portants... Les enseignements du Prophète [saw] restent heureusement d'actualité.

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Liliane Bénard
-549 points

Averroès et Avicenne ne sont plus. Aucun être humain ne leur ressemble. Les comparer avec nos contemporains ne va pas loin. Il y a bien sûr des points communs et des différences. Un clown peut s'y appliquer, il est trop triste malgré son nez rouge.

Les reproches qu'il fait sont dérisoires. Ils traduisent des rêves assez partagés mais sans rapport avec la réalité. Les clowns doivent nous en éloigner mais pour nous conduire ailleurs, plus haut !

Omar Laminé ne nous conduit nulle part...

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Waglioni
-76 points

Liliane, comme vous avez répondu à A. Dehbi que vous aviez trouvé ce curieux renseignement sur wikipedia, je m'y suis rendu, sur le site en français et aussi sur l'anglo-US, et je n'ai absolument rien trouvé de tel. La version française ne dit rien de sa mère. La version US déclare que

"""His mother, named Setareh, was from Bukhara"""

et c'est tout. Où avez-vous trouvé ce que vous dites (et maintenez dans votre réponse à Dehbi) ? S'il s'agit d'une inutile polémique en forme de ragot que vous auriez glané sans y prendre garde, n'en parlons plus. Mais si c'est sérieux, alors c'est une grande première qui doit intéresser tous les biographes du plus grand des philosophes de l'Islam. Vous n'ignorez pas que Corbin a consacré sa vie à Avicenne et à Sohravardi. Alors un peu de sérieux, SVP.
Ou alors on prend tout à la rigolade, comme cette série d'articles nous y invite. Mais je trouve à ce propos que, trop en forme d'attaque "ad hominem", elle est assez indigne d'un site comme Oumma.com.

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Rachid Zani
-35 points

« L’être humain, tel que Dieu l’a créé, ne peut vivre seul ; il a besoin de la société pour son épanouissement, sa culture et sa subsistance. L’être humain a besoin de la société, il lui est donc
nécessaire de vivre en société. « L’être humain se distingue des autres animaux, dit Avicenne, en ce qu’il ne peut pas bien vivre s’il vit solitaire, une seule personne vaquant par lui-même à toutes ses occupations, sans compagnon qui l’aide dans les nécessités de ses besoins. Il faut donc que l’être humain trouve sa suffisance dans un autre de son espèce qui, à son tour, trouve en lui et en son semblable sa suffisance. Celui-ci, par exemple, fournira les légumes à celui-là, et celui-là fera son pain à celui-ci ; un tel fera de la couture pour tel autre, qui lui fournira l’aiguille de telle sorte que,réunis, ils se suffisent mutuellement.»

Je parlais en ces termes ce soir et à ma première lecture internet(ou presque),j'ai trouvé ce passage. C'était juste 1 lecture en retard.

Dieu est Bon

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djamel
2 points

@Chambard

En effet, mis à part les moustaches, vous présentez presque la même tête sympathique que Dalil Boubekeur...
Pour Hassan Chalghoumi, je crois qu´il a été le seul "imam" à placer des caméras dans les toilettes (H et F) de la mosquée de Drancy.(J´espère, que de part votre profession d´ingénieur électricien, vous n´y êtes pour rien... )
Bref, il a été finalement pris au jeu de son propre piège et son ébahissement devant le journaliste suggérerait qu´il s´agit plutôt de la "caméra cachée".

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mazig
10 points

A coté d'Avicenne , la perse nous a également gratifié d'un autre grand érudit en la personne d'Omar Khayam.Ce dernier s'était vu reprocher la non application des préceptes de l'islam en s'adonnant à tous les plaisirs de la vie , d'ou l'attribution à ses oeuvres la paternité de la philosophie existentialiste.Pour répondre à ses détracteurs , Khayam leur demanda s'ils étaient sûrs d'être des vrais musulmans , ce à quoi ils répliquèrent par une affirmation bien appuyée.Il leur répondit alors qu'ils devaient dans ce cas croire fortement en la notion de "maktoub" (destinée), et cita cette phrase qui marqua les anales ce qu'on appela plus tard "le cartésianisme" en leur disant :
"Sachez que si je n'avais de ma vie tout ce que j'en ai fait jusqu'à présent , toute la science d'Allah serait en défaut."
En conclusion , et pour continuer dans l'esprit clownesque de l'article , Dalil Boubakeur ne fait que vivre son maktoub en étant au service du sionisme intrnational.

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Jean-Pierre CHAMBARD
-40 points

Oui, je me rappelle bien cette histoire de caméras et du "souk" que cela avait fait.

Non, je n'y suis pour rien, les seules caméras que j'ai installées, c'était dans les loges de Folies Bergères.

Pour Dalil Boubekeur, je crois qu'il a correspondu à une époque et qu'il ne s'est peut-être pas trop mal débrouillé compte tenu des contraintes de celle-ci.

Mais, tout change, tout évolue et les attentes de la communauté musulmane ne sont probablement plus celles d'hier et c'est normal.

Chacun doit faire son temps, est-qu'il a fait son temps, ce n'est pas à moi d'en juger, bien sûr.

Cordialement

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Liliane Bénard
-549 points

Cher Waglioni,
Vous vous plaignez d'attaques Ad hominem et vous m'accusez de ragot...
Ce n'est pas grave, ma référence est certaine et n'a rien d'un ragot. J'aurais dû la citer entre guillemets.
Je voulais seulement souligner que ce n'est pas parce qu'on est persan ou juif que l'on a tort, ni même parce qu'on est arabe que l'on a raison.

Je doute simplement que nous puissions approcher de la vérité en condamnant quiconque. Aurais-je tort ?

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Waglioni
-76 points

Vous m'avez mal compris, chère Liliane, quand je parlais d'attaques "ad hominem", cela s'adressait à l'équipe d'Oumma.com qui nous livre cette série d'articles qui se veulent humoristiques, et j'avais cru que vous êtiez sur la même ligne réprobatrice que moi à ce sujet.

Le "ragot" concernant le plus grand philosophe de l'Islam, est autrement plus grave, et vous ne fournissait toujours pas la moindre référence pour en situer l'origine, alors même que vous n'en ignorez rien du potentiel de gravité. Quand je dis "le plus grand philosophe", j'imagine que cela doit faire en vous quelque effet, ne serait-ce que d'écho. "Philosophe" bien sûr au sens où l'a défini Corbin dans son "Histoire de la philosophie islamique", et précisément sur Avicenne, dans son "Avicenne et le récit visionnaire". C'est-à-dire qu'il s'agit de la "philosophia perennis", de platonisme et d'une spiritualité qui se nourrit de ce que Corbin a qualifié par "imaginal", le "monde imaginal" ou "monde intermédiaire".

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Abdelkader Dehbi
9 points

Je conseille à ce "bébé Cadum" en voie de fossilisation, de ne jamais s'isoler avec Jacques Chirac qui a un faible semble-t-il pour les têtes de veau. On ne sait jamais...